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22 éléments trouvés pour «  »

  • Jésus disait :

    Logion 3 Si ceux qui vous guident affirment : voici, le Royaume est dans le Ciel, alors les oiseaux en sont plus près que vous ; s'ils vous disent : voici, il est dans la mer, alors les poissons le connaissent déjà… Le Royaume : il est à l'intérieur de vous, et il est à l'extérieur de vous. Quand vous vous connaîtrez vous-mêmes, alors vous serez connus et vous connaîtrez que vous êtes les fils du Père, le Vivant ; mais si vous ne vous connaissez pas vous-mêmes, vous êtes dans le vain, et vous êtes vanité. Le Royaume ; suite logique du logion précédent. La quête sincère —souvent provoquée involontairement—, le dévoilement bouleversant, le trouble profond, l'émerveillement renouvelé, le règne en accor'danse (le Royaume) et le retour au Non-Retour Joyeux. Tout ceci s'apprend-il sur les bancs de l'école, dans les livres, en écoutant un gourou qui prétend nous expliquer le Royaume ? Non ! Le Christ lui-même n'explique pas le Royaume, si ce n'est par quelques allégories ou lorsqu'il mentionne que celui-ci n'est pas de ce monde dans les évangiles canoniques. Et à propos de l'Amour, ce terme méconnu mis à toutes les sauces, Jésus n'en parle pas du tout dans l'évangile de Thomas, tout au plus dit-Il "Aime ton frère comme ton âme." au logion 25. Le Royaume n'est de ce monde, alors qu'il est à l'intérieur et à l'extérieur de nous ? C'est simple, le monde matérialisé, créé, et le Royaume sont deux plans différents du Vivant. La physique quantique s'approche scientifiquement de cette vision, et c'est heureux. Le Royaume peux se donner à goûter par l'expérience que nous en faisons. Et pour vivre cela dans le monde, dans sa lourdeur due à son fonctionnement, un enseignement qui nous montre un chemin, une pratique, est nécessaire. Afin que les choses soient claires, le Christ a manifesté concrètement son accor'danse au Vivant, par tous ses miracles qui, pendant les trois ans qu'il a enseigné, ont trouvé "preneurs" si j'ose dire ; des éléments, des substances et des personnes de foi sincère ou aux intentions authentiques, pures, qui étaient à l'instant rendues "vierges" à vibrer à l'unisson avec lui. Donc, oui, ce fameux Royaume que nous attendons, il est là, ici, maintenant. En fait tout ce que nous voyons nous le cache car nous sommes satisfaits du visible, du superficiel, et sans sursaut, nous nous y enfonçons chaque jour un peu plus. À force de le considérer comme seule réalité, nous y voici conditionnés. Si inextricablement prisonniers du vain, voilà que petit à petit ça devient… l'enfer. L'enfer des égos. L'essentiel, est à l'intérieur de nous et à l’extérieur de nous, et il est invisible pour les yeux. Se connaître soi-même, c'est un jour de passage (Pâque), c'est se re-Co-naître, c'est "naître de nouveau" grâce à l'EspritSource . La petite herbe se re-Co-naît épi-Lumière grâce à l'épi-Christ en UNION libre avec la Plénitude Inconditionnelle, là où temps et espace sont à la fois instant et éternité. Ce qui veut dire que cela peut arriver n'importe où, à tout moment, et pour chaque homme… disponible. L'Évocation PhotoGraphique du logion1 l'illustre à la perfection. "Le bloc photo est magnifique, surtout le cœur de l'eau." C'est en ces termes qu'un ami répondait à la carte de vœux que je lui avais envoyée pour Noël. J'avais juste voulu réaliser quelque chose de beau, c'est seulement après coup que je me suis aperçue de la profonde signification que véhiculait ce montage. Le bloc photo fermé représentait son imposante bâtisse en contre-jour et en noir et blanc. Il s'ouvrait par le milieu et laissait découvrir de chaque cotés de la photo centrale (ci-dessous), un rectangle de règnes minéral et végétal. En "lisant" ce bloc en profondeur, il est facile de faire le parallèle avec la fin du commentaire ci-dessus : En fait tout ce que nous voyons nous le cache… D'autant que naître de l'Esprit est toujours symbolisé par les eaux baptismales, et que c'est précisément au moment de ces recueils de vues que j'ai reçu… le coup de grâce. 🌬😅 MÉDITATION - Se laisser imprégner de l'Évocation PhotoGraphique et de la composition VISUALISATION - Une carré d'eau. Une surface qui laisse voir les couleurs et les formes vagues qu'elle reflète et les choses qu'elle porte ; ici des jolies feuilles de nymphéas sur le retour. Le mouvement de celles-ci est tributaire de l'ondoiement lui-même agité par le vent. Les reflets quant à eux dépendent de la profondeur, de la qualité, de la texture de l'eau, de ce qui vit, ou pas, en elle et de ce qui l'entoure, de… l'humeur du ciel, de la saison qui détermine le climat… Que ne voit-on pas sur la photo et qui cependant contribue à l'image ? Une foule d'humains. Pensez donc, le nombre de personnes nécessaires à l'élaboration des murs qui influencent couleurs et reflets. Une foule d'humains pour en arriver à la technologie de mon appareil photo, et une foule d'humains les engendrant d'abord. Que ne voit-on pas sur l'image et qui a cependant " encadré" ce morceau de créé ? Ne serait-ce pas un corps, un cœur, mu par… la même Intelligence Créatrice que ce qu'il est en train de PhotoGraphier et qui manifeste ainsi Son invisible Tout et Ses invisibles harmoniques tel ces ondes visibles. L'Invisible Tout partout, en tout, en chacun, à chaque instant. Et que ne voit-on pas sur la photographie et qui lui est indispensable pour exister d'une façon unique en ce moment précis où vous lisez ? Vous ! Tout vous ! CONFIDENCE qu'on fit danse - Écrire avec la lumière (Photo Graphier) donne le privilège de s'abandonner totalement à ce qui EST. C'est cette Présence qui guide. Plus on s'abandonne, moins on "prend" de vues car il suffit d'accueillir l'image vraie, la perle. Les perles sont rares, précieuses, précises, et ne sont que là où elles sont. J'aime assez dire : "c'est l'instant UNION qui fait tout." Nous sommes hors champ des pratiques de "prises de vues" boulimiques d'aujourd'hui qui sont de bien tristes… prises de poids. Cette plage d'eau en mouvance paisible, sous ses airs anodins, est d'une grande puissance. Je souhaite de tout cœur (de l'eau 😉) que vous en fassiez l'expérience en la contemplant tout en laissant bien votre mental de côté. En outre, elle fut pour moi le départ d'une longue marche. Dans la composition, je me suis amusée à imbriquer mon propre buste, du plexus solaire à la fin du cou, réalisant ainsi une sorte d'autoportrait… provisoire.😉 ✨ 💌 ✨ Un logion non publié vous interpelle ? Suggérez-le moi à l'aide de ce formulaire ou par mail info@photoginetti.com Une Évocation PhotoGraphique lui fera écho. Après leurs accordailles, je publierai les bans dans un nouveau post.

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocation PhotoGraphique

    page 225 - 2/3 Les trois points de ton signe s'allumeront des trois étincelles, y compris la foi en toi-même, car les trois sont un. Les trois étincelles ne sont ni dans l'espace ni dans le temps. Les trois manques n'existent plus. Ils sont comblés. Tu verras que c'est ainsi. Le corps est lent. Il est lent à percevoir. Mais tu n'es pas seulement corps. page 225 - 2/3 Pour la petite histoire Ce n'est qu'en juillet 2020 que Pascale me fait découvrir Dialogues avec l'Ange. Dès Juin 2009 j'avais remarqué 3 points lumineux sur l'Évocation. J'avais conscience de leur essentialité sans toutefois être en mesure d'établir une concordance avec quoi que ce soit que je connaisse à l'époque. Bien que je la trouve mieux nuancée sur l'Évocation PhotoGraphique, il s'agit bien de la forme en triangle qui figure dans le livre, et je confirme, pour l'avoir expérimenté personnellement avec une précision qui ferait rêver un constructeur d'horloge suisse, que ces trois points état-acte, sont Le processus que l'Ange dévoile . Le DON, cette disponibilité qui ne fait plus de distinction entre donner et recevoir, y est essentielle. Merveille des merveilles ! ✨ 🕊 ✨ suite

  • En silence…

    Un chemin de fleurs se jette dans la forêt, blés à ses côtés.

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocation PhotoGraphique

    page 225 - 1/3 — Sont insolites le temps, l'endroit, l'occasion. Je suis descendu quand même car mon service est : aider. As-tu encore des doutes ? Des points qui ne sont pas clairs ? L. Oh non… mais je vois ma tâche très grande. — Cela n'est pas un manque de clarté, mais lumière trop forte. Les yeux ne voient pas s'il n'y a pas de lumière. Ils ne voient pas non plus si son intensité est inhabituelle. Tu as reçu trois étincelles aujourd'hui. — Le sens-tu ? L. Pas encore. — Quels sont les trois plus grands manques ? Lili répond avec une rapidité étonnante ; de toute évidence, elle s'était énuméré mille fois tous les défauts qu'elle pensait avoir : L. Manque de foi, de travail, de don de soi. — Il n'y a pas manque de travail mais manque d'action. Du travail tu en as mais tu ne t'y mets pas. … page 225 - 1/3 Contexte Juste avant un séjour en France, j'avais lu avec délectation, sorte de communion chaude et cellulaire, un livre de Rudolph Steiner dans lequel il parle, entre-autres, du solstice d'été et de possibles manifestations suprasensibles en cette période le l'année sous forme d'une colombe précédent celle de l'Archange Michaël au regard bienveillant penché vers la Terre et les hommes. Les dessins abstraits de Steiner qui illustrent son propos, sont très différents des Évocations ci-dessus. Ses intuitions sont justes, peut-être le mental y est-il encore trop dirigeant ? Ici, c'est comme si le principe de l'idée qui m’imprégnait sans me "mettre martel en tête", émanait de, avec et par une Intelligence Créatrice qui tout en me dépassant, me communie en sa nature même afin de me communiquer en vérité. Ce n'est surtout pas le côté prodige qui doit nous interpeller, mais le fait que, oui, d'autres plans existent, et qu'il y a urgence, pour l'avenir de l'humanité, de nous "disponibiliser" à ces plans. Le transhumanisme froid fait pâle figure devant ce plan tellement plus subtil qui nous appelle. Pour la petite histoire Je lisais tranquillement un livre dans une chambre du troisième étage lorsque Bénédicte a frappé à la porte pour me demander d'aller cueillir des groseilles dans le potager. En sortant par la porte du hall de la cuisine, j'ai vu une turbulence qui se constituait à grande vitesse. Je suis remontée quatre à quatre chercher mon appareil sans m'inquiéter que peut-être il serait trop tard ; dans l'Ouvert, ce genre de comportement n'a pas de sens. Une fois redescendue, j'étais au bon endroit au bon moment. J'ai ensuite capté quelques instantanés que je vous partage avec le souhait qu'ils vous étonneront, vous interpelleront, vous réconforteront ou vous conforteront dans vos intuitions lumineuses. Des instantanés qui nous dévoilent nos aptitudes, si et seulement si… ✨ 🕊 ✨ suite

  • En silence…

    Pris en flagrants sauts, le brocart et les maïs jouent dans un vert d'eau.

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocation PhotoGraphique

    page 226 - 1/2 Soyez attentifs ! Ce que je dis est important : LE MOT EST CRÉATEUR, CAR IL CONCENTRE TOUT, IL CENTRE. A Lili, qui a mis par écrit ses manques ce matin : TU AS MIS EN MOTS TES MANQUES, AINSI L'ÉTINCELLE A PU VENIR. A moi : Sois attentive au mot ! LE MOT CONSTRUIT. Ce n'est pas sans raison que telle pierre s'imbrique dans telle autre. Autrement ce que tu construis s'écroulerait. Vous ne savez pas encore utiliser le Mot. L'enveloppe n'est pas la graine. La balle n'est pas le blé. Le Mot — le Nom — Mystère. Faites attention ! Il n'y a rien de vain dans ce que nous disons. Si vous prononcez : "Soit", — cela sera. Si vous ne le prononcez pas, — ce ne sera pas. Ne dites pas : "Pourvu que ce soit !" parce que quatre mots sont moins qu'un seul. "Je crois quelques fois" — est moins que "je crois". "Que ce serait bon de pouvoir toujours aider." — Huit mots ! "J'aide*." C'est un mot et il n'y a pas de brèche. En toi non plus. … page 226 - 1/2 * En hongrois, "j'aide" est un seul mot (N.d.T.). Pour la petite histoire Le jour où je photographiais cette manifestation, il régnait une belle animation dans le domaine. Une grande tablée dans la cour intérieure avec des amis et des musiciens qui avaient donné un concert la veille, des enfants aussi. Plus tard, au moment précis de l'Évocation, les jeunes neveux et nièces du propriétaire étaient venus avec copains et copines pour une partie de paintball dans les bois et une joyeuse navigation en barque sur les douves. Dans la chaleur de ce solstice d'été, chiens, chat, canards, cannes et canetons, hérons, perruches et oiseaux de toutes plumes apportaient une note d'intense frémissement que les roses et les blés diffusaient tout en ondes et fragrances. Tout cela aussi, je l'ai allègrement photographié. Quoi de plus normal ! Y a-t-il une frontière entre le subtil et le grossier ? Non, il n'est que des couches que nous ajoutons encore et encore par notre mode de vie inconsciente. Que cette vie soit plaisante ou détestable importe peu, si ce n'est que le plaisant induit trop souvent le piège de nous en satisfaire. Le détestable peut apporter le découragement ou la colère mais aussi l'insatisfaction mère d'une révolte qui porte en elle le germe de la quête, si et seulement si… ✨💗✨ L'Archange Michaël est aussi énoncé en ces termes : Celui qui est comme Dieu. "Je suis le Tout.", dit le Christ. "…vrai Dieu nait du vrai Dieu, engendré non pas créé, de même Nature que le Père et par Lui, tout a été fait…", ainsi qu'Il nous est proposé dans le credo. Présenté aussi comme Premier né de toutes les créatures… Comme tout ceci résonne en moi avec l'extrait du Dialogue et les Évocations proposées. Cela résonne tel un cantique qui, tout en me dévoilant de hautes sphères, me préserve de m'y brûler les ailes par son grand manteau de mystère. ✨ 🕊 ✨ Un extrait non publié de Dialogues avec l'Ange vous interpelle ? Suggérez-le moi par l'onglet contact du site ou directement par mail info@photoginetti.com Une Évocation PhotoGraphique lui fera écho. Après leurs accordailles, je publierai les bans dans un nouveau post.

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocation PhotoGraphique

    suite des 2 posts de la page 225 et du post de la page 226 Ce n'est pas le corps qui accomplit la tâche. Appelle sur toi la parfaite plénitude ET TU SERAS TOI-MÊME PLÉNITUDE. Ce n'est plus ton travail de combler ton manque. Que le fruit vienne! Crois-tu l'impossible ? Ce que tu as reçu aujourd'hui était un avant-goût de la plénitude. Silence Pour la petite histoire Impossible ? Incroyable ? Le vrai est incroyable. S’il était crédible pour les petits humains que nous sommes transitoirement, nous ne resterions que de la poussière vouée au néant. L’incroyable soulève de l’inertie, le crédible satisfait. Ce ciel date du 21 décembre 2013. Un jour ou deux auparavant, j’avais envoyé mes vœux à un ami et je lui écrivais : « … ( ) est inspiré dans mon CoeurTête, comme je dis, ce n’est ni banal ni facile mais cela produit tant de Beau et de Bon que l’En-jeu en vaut et la flamme et le feu. ». Et voici qu’en retour, le jour du solstice d’hiver, le ciel me joue son feu de vœux suivant l’écrit de mon cœur. Cette flamboyante « plusoyance » dans la grande nuit de l’hiver est ma première impression. Clic Clac! En visionnant ces instantanés, ma perception s’affine, me surprend. … suite page 226 2/2 ✨ 🕊 ✨ Un extrait non publié de Dialogues avec l'Ange vous interpelle ? Suggérez-le moi par l'onglet contact du site ou directement par mail info@photoginetti.com Une Évocation PhotoGraphique lui fera écho. Après leurs accordailles, je publierai les bans dans un nouveau post.

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocation PhotoGraphique

    suite des 3 posts de la page 225 et du post de la page 226 L'acte est la parole du corps. La plénitude n'est pas "beaucoup", mais l'intense, et c'est l'éternelle mesure. Demande encore comme provision de route ! L. Je n'ai qu'un désir : que tout reste en moi aussi fort que maintenant. — Ne désire pas ce qui est à toi. Place ton désir plus haut. Le corps est lent. Mais il va prendre conscience lui aussi. Contexte Petit retour en arrière Fin novembre 2013, j’achète un encadrement, une composition dont le sujet principal est le masque funéraire de Toutankhamon. Je le regarde souvent, je m’en imprègne en quelque sorte. En effet, je tiens en grande estime l’ancienne civilisation égyptienne dont la haute conscience de certains prêtres initiés a peut-être apporté son meilleur à Moïse. Apte à Vol’Bonter sans doute était-il pour conduire des hommes d’un espace donné lors d’un temps donné, suffisamment aptes, eux aussi, à le suivre. Passage promis, terre promise, quelle marche, quelle promesse! Le NazaréenLumière l’actualisera, la “mondialisera”, la transcendera. Soit! Pour la petite histoire Je compare donc cette « plusoyance » du solstice d'hiver avec le masque d’or. Loin d’en être une reproduction, ç'en est une Évocation. Tout y est à la bonne place (ça, c’est pour établir la concordance) et beaucoup… autre (ça c’est pour signifier). Je n’ai rien modifié à l’écriture de la photo originale. Je me suis contentée d’accentuer les niveaux sur l’image globale pour que sorte ce que doit, sans intervention "mentalisée". J’ai ensuite mis au carré car les manifestations d’en haut vues d’en bas sont toujours un peu écrasées. Le menton qui s'arrête juste à la limite je dirais du ciel et de la terre comme d'un plan à un autre, là où la tresse verte du masque commence (très signifiant déjà), les deux lèvres charnues, le petit creux en dessous du nez, la narine, la tache sombre du front juste sous la coiffe et légèrement décalée à droite, le jaillissement venant de l'uræus, l’œil humain à peine esquissé et son arcade sourcilière, les couleurs… tout y est. Alors pourquoi seulement la moitié du masque ? La réponse me sera donnée au musée des Beaux-Arts de Dole en France lors d’une courte escapade avec R. en janvier. Au dernier étage, à côté d‘une statuette d’Aménophis III, Ouchebti, je photographie « Oudjat », l’œil. L’œil d’Horus, symbole de plénitude et santé, que ma photographie m’invite également à reconnaître comme étant le troisième œil. Et je ne serais pas loin de rapprocher les trois points lumineux du jaillissement qui forment l'effet d'optique de lŒil dans l’œil, du triangle du solstice d'été évoqué aux posts précédents. Ici, vu de face, les points paraissent se situer sur une seule ligne or le point du milieu est plus petit, ce qui voudrait dire qu'il est plus éloigné. Le triangle ainsi à l'horizontal, invisible d'un certain point de vue, EST. Il est d'un plan autre que matériel et il m'invite à me placer à ce niveau. Il me dit même qu'à cet instant, je suis à ce niveau. Ne reconnaissons-nous pas là les trois dernières lignes de l'extrait du Dialogues avec l'Ange proposé ci-dessus ? Si le Ciel de Tour le 21 décembre avait écrit le masque entier, c'eut été une sorte de photocopie, une jolie image « vaine », je n’aurais rien cherché, j’aurais juste été bluffée et pour le coup bien confortée dans l'illusion, dans le spectaculaire qui détourne tellement de… la toute petite voix (foi-don-acte). Les Cieux — l’intériorité divine, celle de notre pure intériorité — ne mentent pas, Ils creusent, Ils jardinent. Ils ne servent pas de tête sur un plateau d’argent. Outre le rendu magnifique des proportions entre le jour et la nuit (nous sommes au solstice d’hiver) sur la photographie prise au grand-angle (post précédent), l’Évocation met ici l’accent sur l’œil . En regardant l’œuvre, en la laissant venir à soi, ne voit-on pas l’Œil dans l’œil de l’œil ? L’Œil d’Horus … Plénitude & Santé Quels vœux de fin d’année ! Et tant à découvrir encore … Ces prémices s’adressent à tout un chacun. ✨ 🕊 ✨ Un extrait non publié de Dialogues avec l'Ange vous interpelle ? Suggérez-le moi par l'onglet contact du site ou directement par mail info@photoginetti.com Une Évocation PhotoGraphique lui fera écho. Après leurs accordailles, je publierai les bans dans un nouveau post.

  • Jésus disait

    Logion 86 Les renards ont leurs tanières, et les oiseaux ont des nids. Le Fils de l'Homme n'a pas de lieu où appuyer sa tête et se reposer. Notre constitution animale, notre matérialité "animée" comme celle des renards et celle des oiseaux, comme celle des prédateurs et celle des proies, se doit, dans cette ex-istence d'expériences, de palier aux exigences de la vie terrestre. Le Fils de l'Homme, tel une pure intention, n'est pas soumis à la programmation. Tel la plus belle intention d'EspritAmour, il est Libre tel le deuxième cœur de Dieu. Aussi merveilleuse, époustouflante et sacrée que soit l'organisation des abeilles, le travail des fourmis ou le chant des cigales, l'humain est appelé à s'éveiller à la Source qui Se donne en elles ; petite abeille organisée, minuscule fourmi travailleuse ou cigale volubile. La Source se veut tel qu'Elle-Même en l'homme. La Source est le Fils de l'Homme. Un certain courant de pouvoir actuel, étranger à la bienveillance et avide de lui pour lui, voudrait nous faire croire que nous sommes seulement abeilles, fourmis ou cigales. Quand l'humain se laisse emporter par le pouvoir (et nous y succombons tous à des degrés divers), il s'écarte de la Source car Elle y est incompatible. Retournons à la Source d'Esprit Amour, là où le pouvoir des hommes qui s'éloignent d'Elle, n'a aucune prise. Au Royaume, la Science est Art et l'Art est Science. En bienveillance, ils vont de concert sans rien imposer. Cette Évocation PhotoGraphique a été recueillie sans contexte particulier si ce n'est celui d'une ouverture du cœur participative. Cette disposition à l'échange, cet état, que je qualifie d'Aimant des aimants. I MÉDITATION - Se laisser imprégner de l'Évocation PhotoGraphique II VISUALISATION - En bas, à gauche de l'image : une tête humaine vue du dessus. Les paupières closes évoquent un état de repos en disposition de recevoir. Au sommet du crâne ; un jet tel un germe, le Verbe, intime Aimance en Son noyau silence. Il s'y engendre tel qu'IL EST de toute éternité : Esprit Vif Amour : JE SUIS CELUI QUI SUIS. Venu de Ses Cieux, le Fils, Un avec Lui, Étoile du matin, initie à retrouver le Royaume. Sur toute la moitié droite de l'image : une visage de Lumière à la fois rayonnante, immobile, impalpable signifie l'Invisible Beauté Créatrice en Amour. III CONFIDENCE Qu'on fit danse - Joyeuses Pâques ! 4.4.2021

  • Dialogues avec l'Ange ≈ Évocations PhotoGraphiques

    page 168 Ces mots m’ouvrent une perspective qui m’enchante : tout mouvement juste serait donc une pulsion du grand rythme cosmique. Pour l’homme, la loi est différente. Le savoir l’a déviée d’un cheveu. Ce « cheveu » suffit pour que tout se corrompe. Si l’homme devient UN avec CELUI qui met en mouvement, alors le nom du mouvement est Délivrance, le nom de tous les mouvements. SI LE MOUVEMENT REVIENT EN CELUI QUI MET EN MOUVEMENT, ALORS NAÎT LA JOIE POUR L’HOMME. L’homme le plus infâme, lui aussi, est homme, parce qu’il peut donner. Un seul instant d’avance ou de retard, c’est cela la pomme, la pomme du savoir. Elle n’est pas à manger. Or l’homme l’a mangée. Il a retenu le savoir divin pour lui-même. Ce n’est pas la faute de la pomme. La manger, seulement cela était défendu. Et c’est l’image de tout ce qui concerne l’homme. Et voilà que cette pomme défendue incite à prendre et à ne pas donner. Donner est tout ! Ce n’est pas dans le savoir que réside la faute, mais c’est de l’avoir gardé pour vous. Le savoir aussi est bénédiction, si tu le donnes. Tout est bénédiction si tu donnes. DONNER, NOUS NE LE POUVONS QUE PAR LUI. NOUS DEVENONS UN AVEC LA CAUSE, ET C'EST LA JOIE. Le juste mouvement procède de LUI et retourne à LUI. Enseigne à tous à donner ainsi ; alors la malédiction cesse. Donner ne vient pas de toi. Enseigne seulement ce qu’est « donner ». Enseigne aussi que tous le peuvent. page 168 C'est après avoir écrit les deux textes qui vont suivre que j'ouvre le livre des dialogues et qu'il me donne l'extrait ci-dessus. Afin de garder une continuité dans la présentation des posts, j'ai laissé l'extrait en premier. Contexte & Pour la petite histoire Depuis quelques mois déjà, les parents de ma future petite-fille mon confié, avec promesse de ne le révéler à personne, le prénom qu’ils souhaitent lui donner : Sophia. Je suis aux anges, c’est un magnifique prénom. Directement, je me mets en recherche d’un modèle d’icône à écrire pour sa petite chambre d’enfant. Il y a peu de modèles, du moins des modèles anciens. Le construction du site espritphoto.info, l’écoute et l’accueil, la préparation du potager et des plans pour le printemps, l’intendance journalière, des contretemps d’ordre économique… tout cela m’éloigne de mon projet. À quelques mois de la date prévue pour l’accouchement, j'entends qu’il en sera autrement. Sophia devrait naître le premier avril. « Ou quelques jours plus tard peut-être ! » , dit-on mi-mars à sa maman. Je me prends à rêver qu’elle vienne au monde le 4 avril, jour de Pâques en cette année 2021. Alors me vient l’idée que ce sera son jour de naissance qui déterminera le futur petit tableau. Ce ne sera pas une icône, ce sera une des Évocations PhotoGraphiques recueillies en 2009 le jour de la semaine sainte. Puis tout s’emballe. Le soir du 26 mars Céline entre à la maternité, elle accouchera sans doute en fin de nuit ou début de matinée le 27. En mars 2009 j'ai recueilli la belle Évocation Photographique d'Éole, le maître des vents, où il symbolise l'Inspir et l'Expir (voir le carnet Témoignage PhotoGraphique), était-ce le 27, je ne me rappelle plus. Je vérifie dans le carnet… Et non, cette Évocation date du 29 mars 2009. Il en sera donc autrement. J'entends enfin que l'Évocation n’est pas encore recueillie, elle le sera au moment de la venue au monde de Sophia. Elle sera son Évocation personnelle. Je n’ai rien à faire ni à attendre, cela sera ! Le matin du 27, le ciel est on ne peut plus bouché, Sophia n’est toujours pas là. Je "suis foi" que le Ciel Donnera à recueillir au juste moment. Alors, je travaille à peaufiner mon site. Je vais chercher du cerfeuil pour le consommé de midi, j’en apporte aux voisins, je rentre, giboulée, ciel couvert de nuages tumultueux. Ma position devant l’ordinateur me donne mal au dos, je m’étire puis… soleil. Je sors pour le savourer et oh surprise ! Le ciel se dégage à une allure de cheval au galop, les nuages s'écartent tel des déchirures filandreuses… l’accouchement. Je file chercher mon appareil, je déclenche sur du beau et je recueille, c’est tout. Un peu déçue tout de même de ne voir que la formation d'une grosse masse à la place de ce que j’aimerais voir ressembler à une délivrance ou à un corps de nouveau-né. Qu’est-ce-que le mental est lourd lorsqu'il veut s’immiscer ! Il n'est qu'en disponibilité confiante, en Foi, que l’Esprit balaye nos projections bornées pour nous écrire du sens. Sans Cela nous resterions sur le carreau, dans le cycle des réincarnations infinies. Ce n’est pas le but de la vie humaine. Le ciel est à présent entièrement bleu, quelques minis fils de nuages traînent encore à terre, comme pour dire. Je rentre et je visionne rapidement les vues sur le display de mon Nikon. Lumière! La masse oblongue, c’est le ventre maternel, la matrice… la matière vivante inconsciente d'elle-même, le poisson aussi (voir le post La tête à l’an fer… du site), en outre, l'ère du poisson ne se termine-t-elle pas ? Et là, comme des petits jets dansants. Il y a promesse sur cette courte série d’instantanés déboulés vers 12h15’. Pendant ce temps, le ciel s’est couvert et est revenu à son aspect matinal. Dans l’après-midi, en visionnant sur l'ordinateur, je vais de surprise en surprise. Vers 20 heures, Maxime, le papa, est rentré chez lui et je vais le féliciter de vive voix : — "Sophia a commencé à pointer le bout de son nez vers 12h15’, non ?" — "Oui, à peu près, comment tu sais ça ?" J’explique alors à l’heureux homme, l’épisode d’éclaircie PhotoGraphique dans une journée plus que maussade. Là bas, en salle d’accouchement, il a aussi remarqué cet éclat de soleil subit « Juste après un giboulée, le soleil est sorti, et c’est vrai qu’après sa naissance le ciel était de nouveau tout gris. » Je lui fait part alors de mes découvertes. Après avoir sélectionné chaque « petits jets dansants » sur la moitié droite de l'image pour simplement les contraster, apparaissent de véritables petites figurines, chacune émanant d’une seule grande âme, elle-même illuminée d’en haut. La première, la plus petite, est dans une attitude d’humilité participative. Adoration immobile. Oraison active. Toute en disponibilité. Sa tenue vestimentaire simple est portée avec noblesse et droiture. Au creux de ses mains, elle reçoit, elle porte, elle protège … du précieux, du Divin. La deuxième, la plus grande des trois, semble jouer de la flûte traversière. Sa robe vaporeuse, tournoyante, l’enveloppe d’ondes en laissant apparaître un corps doté d’une poitrine généreuse et d’un bassin tout en rondeur. À y regarder de plus près, le visage semble rayonner et la position des bras semblent… porter le flûte plutôt que d’en jouer. "Porter" la flûte ? Non, l'instrument ne repose pas sur son épaule, c'est lui, en fait, qui soutient littéralement le personnage. Aussi entrons-nous ici de plein pied dans l’univers de la danse, de la musique, de l’Art sans artefacts qui nous élève et dont chacun est son propre créateur. L’élan d’Être en conscience, en accord avec l'Intelligence Créatrice, à chaque instant. Nous entrons dans la capacité de s’ancrer en vie d’abondance et de joie par ce soutien qui nous est accessible au cœur même de la vallée des larmes. La troisième est absolument… renversante. De la même taille que la première, elle accède cependant à une "vision" essentielle qui délivre tant elle symbolise l'état-acte du DON inconditionnel. Ayant remarqué des nuances dans le « collier-couronne de fleurs-fruits » au-dessus de la « robe », je me suis autorisée, en plus de pousser le contraste, à augmenter la saturation des couleurs, pas trop, afin de les rendre bien visibles. Que dire de cette Beauté ? Son habit est comme un heureux mariage des deux autres : droit tout en étant légèrement évasé, simple tout en étant fluide et soyeux. La tête, en étant renversée vers l’arrière et dont la face laisse place à une sorte de rosace, expose le plexus solaire pratiquement à l’horizontal. Un mini-visage irradiant (unicellulaire je dirais) au centre de celui-ci reçoit et émet un rayonnement entouré d’une spirale tellement ténue que je la qualifierai de subtile. Les bras, à peine suggérés, accueillent dans un mouvement que je devine à la fois involontaire et irrépressible. Une commUnion s’établit entre le visible et l’invisible. L’âme est reconnue par celui ou celle qu’elle habite pour un temps. Ce qui est magnifiquement suggéré par, à la fois, sa réalité manifestée et son non-corps, qui se termine toutefois en corps « animal » — croupe, flan, patte et même fin sabot— en effleurant la figurine comme pour venir «s' incorporer ». Ainsi l'homme Habité d'EspritAmour, l'homme inspiré, proclame, JE SUIS. Désormais il est L'ÊTRE humain. Alliance établie et reconnue. Se re-co-naitre d’essence autre que visible et compréhensible, il n’y a qu’un saut que le mystique franchit sans questionnement inutile, essence qu’il nomme Divine. Si, dans la lettre de Saint Paul aux Corinthiens, Amour Divin, Don inconditionnel, n’avait pas été mentalisé et donc traduit par les mots réducteurs que sont « charité » ou « amour » sans autre précision, le texte eut été mieux…Sourcé. Je vous invite à faire l’exercice. « Frères, parmi les dons de Dieu vous cherchez à obtenir ce qu’il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J’aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu'une cymbale retentissante. J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toutes la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire bruler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien*. L’amour prend patience ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; ne cherche pas son intérêt, il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. » * Le noyau du message. Et si tout ce qui est cité dans le texte ne me sert à rien, si cela ne me sert pas à me (donc nous) reconnaitre néant Habité(s), ce qui me garde en Joie-Don, alors, je suis peut-être rempli de bonnes intentions mais je fonctionne et construis sur de l'illusion. Sainte Sophie de Rome (250 Ap.JC.), mère admirable, avait trois filles : Pistis (Foi), Elpis (Esprérance) et Agapè (Amour Divin). C'est donc la Sagesse Divine qui engendre dans l'être créé ces trois Guides qui font de cet être bien autre chose qu'une machine ou un animal. C'est le Christ. Belle Sophia, j'ai recueilli cette Évocation PhotoGraphique à l'instant de ta venue dans le monde de l'Être humains* sur la Terre. (* Ici, vu la signification, il n'y a pas de faute d'orthographe.) Le monde ne manquera ni d'embûches, ni de lourdeurs, ni d'illusions. Les trois Beautés ci-dessus sont désormais tes trois Grâces. Ton innocence va se transmuter doucement en chair de Lumière, d'Amour et de Conscience. Nouvelle naissance, naissance en l’Esprit d’Amour Divin. Don inconditionnel. Plénitude. Joyeuses Pâques !

©Anne Ginetti info@photoginetti.com
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